Le dilemme
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Donc Victor est reçu à l’INSEEC.
On est ravi.
Vraiment.
D’autant que ce succès permet de rayer de la liste de ses choix sur Parcoursup plusieurs autres écoles, dont il ne passera pas les concours. Il a ainsi décidé de ne plus postuler à Toulouse, Montpellier, Rennes, Tours, La Rochelle et Bordeaux encore pour une autre école. Ça ne sert à rien, il ne veut pas y aller puisqu’il a décroché l’INSEEC. Pareil pour les BUT auxquels il renonce aussi, c’était des voies de secours.
Il ne reste plus qu’une seule école qui le fait encore plus vibrer que Pau, c’est Kedge, elle aussi à Bordeaux. Donc ce concours là, il veut toujours le passer pour tenter le Saint Graal des bachelors de la région, placé en deuxième place du classement des bachelors cette année, c’est pas si mal...
Pour ce faire, il faut attendre le mois d’avril pour confirmer les vœux sur Parcoursup. Puis attendre d’avoir une date pour passer le concours, fin avril ou courant mai. Puis attendre d’avoir le résultat du concours, et, si il a de la chance d’être reçu partout, décider quelle école il préfère.
Mais voilà le problème :
Certes, l’INSEEC veut bien de Victor en septembre, mais seulement si on verse l’acompte exorbitant demandé... sous une quinzaine de jours ! Sans quoi la place va à un autre...
Voila donc le sujet de réflexion depuis samedi !
On croise les doigts pour que Pau nous donne une réponse positive au plus vite, avant le 15 mars dans l’idéal, pour pouvoir renoncer à l’INSEEC.
Mais si jamais on n’a pas la réponse avant le 16 mars, il va falloir décider de payer l’acompte, au risque de s’asseoir dessus si il obtient finalement mieux...
Et le même dilemme se posera s’il a Pau, qui nous demandera également un acompte, 600€ cette fois ci, en attendant la réponse de Kedge...
Décidément, c’est le parcours du combattant cette terminale...

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