Mouais...

  • Marie Noëlle Kuhri Lefèvre

Nous ne connaissons qu'à peine nos voisins de derrière chez nous. Nous étions allés nous présenter à notre arrivée, et avions senti qu'ils n'étaient pas d'une grande sympathie.

Quand notre arbre s'était une première fois à moitié écroulé dans le jardin bloquant l'accès à leur maison, j'y étais également allée pour les prévenir. J'avais bien vu qu'ils étaient là en tapant à la porte vitrée de leur maison, mais ils n'étaient pas sortis.

Samedi, sans même venir nous voir, ils ont décidé de couper les arbres qui séparaient nos deux propriétés. Voilà comment c'était l'an dernier :

Mouais...
Mouais...

Samedi donc, Adrien est allé les voir, et il s'est presque fait rembarrer de venir les déranger en plein boulot alors que pour couper les arbres, ils étaient tous les trois passés dans notre jardin sans même nous en demander l'accès. Bref, on a pas les voisins les plus civilisés du bled.

Le point positif, c'est que maintenant qu'ils ont presque tout coupé (la pluie drue a arrêté leurs travaux en milieu de matinée), on voit un tout nouveau paysage : une serre, une épave de bagnole, leur maison un peu ( qui sera cachée au printemps par le grand saule pleureur qui trône dans leur jardin) et si on dépasse le premier plan, la campagne environnante sur plusieurs kilomètres. Ca c'est pas mal.

A la place des anciens thuyas, ils ont construit avec les arbres coupés un mur végétal d'un bon mètre vingt de haut. Adrien dit que c'est très fréquent de faire ça en Bretagne... On verra le résultat quand ça va avoir séché, mais pour le moment, je ne suis pas emballée de voir leur décharge privée.

Si un jour on construit la terrasse de nos rêves, on trouvera un petit budget supplémentaire remplacer les thuyas arrachés. J'ai toujours rêvé d'avoir des palmiers autour de ma piscine ! :)

Mouais...
Mouais...
Mouais...
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